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EPILATION

 

RELATION ENTRE CYCLE PILAIRE ET EPILATION LASER :

ETUDE OUVERTE SUR 492 CAS

Auteur : Dr Catherine GAUCHER - Dermatologue - Novembre 2001
6, rue Bourbon - 86270 La Roche-Posay (France)
e-mail : catherine.gaucher@wanadoo.fr 

Cette étude est née de l'observation clinique de nos résultats. En effet, soucieux d'obtenir le meilleur « rapport qualité-prix » pour nos patients, nous leur avons demandé de revenir à chaque fois pour la séance suivante dès le début de la repousse, comme lorsqu'ils allaient chez lesthéticienne pour lépilation à la cire, sans attendre ni effectuer d'autre méthode d'épilation entre les séances. Pour les personnes qui ont pu suivre ce rythme, nous nous sommes aperçus que non seulement les résultats étaient meilleurs, mais aussi que l'allongement du temps de repousse, en rapport direct avec le cycle pilaire, semblait suivre une courbe régulière dont nous avons cherché à déterminer la formule mathématique. C'est l'objet de cette publication.

GÉNÉRALITÉS - RAPPELS

La notion d'épilation chez l'être humain fait intervenir un certain nombre de facteurs qu'il est bon de rappeler avant d'aborder les notions d'épilation laser.

On distingue deux types de poils : les poils dits duvets ou vellus et les poils terminaux, qui regroupent les cheveux, les cils, les sourcils et les gros poils bien visibles sur le corps. Les poils terminaux ont une longueur de quelques millimètres à plusieurs centimètres. Certains distinguent une troisième catégorie de poils, dits « poils intermédiaires », qui sont de petite taille tout en ayant une tige pilaire avec une médulla.

La tige pilaire des poils terminaux est composée :

  • - d'une medulla
  • - d'un cortex
  • - d'une cuticule.

La partie intra-cutanée du poil se compose :

  • - de l'infundibulum (jusqu'à la glande sébacée)
  • - de l'isthme ( glande sébacée et muscle arrecteur du poil)
  • - de la région des gaines épithéliales
  • - du bulbe, qui entoure la papille folliculaire.

Elle est très riche en fibres nerveuses.

Certaines de ces structures sont transitoires ; d'autres sont permanentes : ce sont celles qu'il faudra détruire pour obtenir une épilation «définitive».

Les duvets se distinguent des poils terminaux par leur finesse, leur faible pigmentation et l'absence de medulla.

Les poils présentent des caractéristiques différentes selon leur siège, l'âge et le sexe, ainsi que l'ethnie. Notons l'existence d'une innervation importante de la papille pilaire, qui explique le caractère TOUJOURS DOULOUREUX de toute technique d'épilation qui se veut efficace. S'il n'y a aucune douleur, c'est qu’il n'y a pas destruction de la papille donc pas de possibilité d'épilation définitive. L'épilation laser est cependant probablement la technique la moins douloureuse à l'heure actuelle.

Par ailleurs, la croissance des poils et des cheveux chez l'être humain s'effectue selon des cycles, appelés cycles pilaires, mais ils ne sont pas synchrones, comme dans certaines espèces, qui muent périodiquement. Les quelques travaux effectués dans ce domaine montrent que les cycles pilaires varient énormément d'une zone du corps à l'autre. Ainsi, le cycle pilaire des poils d'une lèvre supérieure est de 4 à 5 mois alors que celui des poils d'une jambe est de 18 à 24 mois.

Ces considérations sont importantes à retenir avant de débuter une épilation, quelle que soit la méthode utilisée, car elles conditionnent à la fois le résultat et le pronostic annoncé au patient avant le traitement.

En effet, il paraît de ce fait totalement illogique de faire revenir à intervalle identique les patients dont on épile la lèvre supérieure ou le menton et ceux dont on épile les jambes. Nous montrerons plus loin pourquoi.

GÉNÉRALITÉS SUR L'ÉPILATION LASER

Cette méthode, bien que relativement récente (1996 aux USA et 1997 en France), présente de nombreux avantages sur les autres méthodes utilisées jusqu'à ce jour et est promise à un avenir certain.

LE PRINCIPE DE L'ÉPILATION LASER : LA PHOTOTHERMOLYSE SÉLECTIVE

LES CIBLES LASER

Selon le principe de la photothermolyse sélective, les cibles laser doivent pouvoir capter l'énergie photonique et la convertir en énergie thermique. La sélectvité pour une cible particulière n'est obtenue que par la présence d'un chromophore pouvant capter les photons d'un rayonnement laser compris dans son spectre d'absorption.

Dans le poil, les principaux chromophores sont :

  • - la mélanine
  • - l'oxy et la dés oxyhémoglobine
  • - l'eau
  • - il existe peut-être d'autres chromophores non identifiés.

La mélanine est le plus sélectif de ces chromophores. Elle s'observe essentiellement dans la tige pilaire et le bulbe, qui sont donc les principales cibles laser.

LA PHOTOTHERMOLYSE SELECTIVE

La mélanine étant présente aussi dans l'épiderme, la sélectivité de la photo thermolyse sera dépendante de la concentration en mélanine dans le poil par rapport à celle de l’'piderme et du temps de relaxation thermique (TRT) des structures concernées : c’est la photo thermolyse sélective.

Le TRT de la mélanine épidermique est de 3 à 10 ms et celui de la mélanine du poil est de 40 à 100 ms.

Il faudra donc logiquement que le temps d'impulsion du laser épilatoire soit compris entre 10 et 40 ms au moins pour qu'il soit efficace.

CRITERES DE SELECTION D'UN LASER EPILATOIRE

D'après ces notions de base, nous pouvons constater que tous les lasers épilatoires ne peuvent pas avoir la même efficacité. Une synthèse a été effectuée par les dermatologues américains qui considèrent qu'un laser ne peut prétendre à une épilation partiellement définitive que s'il répond aux critères suivants :

  • Longueur d'onde = 700 à 800 nm (meilleure absorption par la mélanine)
  • Spot supérieur à 5 mm (meilleure pénétration pour poils profonds)
  • Durée = 20 ms (dépend du diamètre du poil, qui conditionne le TRT)*
  • Fluence = sup à 30 J/cm2 (à 700 nm, 15 à 20 % de la lumière pénètre jusqu'à 3 mm)

*Exemples :

  • 50 nm de diamètre = 2ms de TRT
  • 100 nm de diamètre = 8 ms de TRT
  • 200nm de diamètre = 33ms de TRT
  • 400 nm de diamètre = 130 ms de TRT

LES FACTEURS D'OPTIMISATION DES RESULTATS

Les facteurs intervenant dans l'amélioration des résultats obtenus par l'épilation laser sont multiples :

  • - la longueur d'onde : poils fins et superficiels réagiront mieux à des longueurs d'onde plus courtes (600 à 700 nm) et les poils profonds et épais à des longueurs d'onde plus longues (700 à 800 nm), d'où l'intérêt de changer de laser lorsque les poils restants deviennent plus fins après 3 ou 4 séances d'épilation par l'Alexandrite par exemple (passer au Rubis ou à la lampe flash ?)
  • - la durée d'impulsion : les poils fins et superficiels n'ont pas besoin de longues durées d'impulsion (5 à 20 ms), alors que les poils profonds et épais ont besoin de longues durées d'impulsion (40 à 100 ms).
  • - La fluence : plus la quantité d'énergie délivrée par unité de surface cutanée est importante, plus l'épilation sera efficace ; donc tout l'art consiste à réaliser le meilleur compromis entre l'efficacité du traitement et les dommages épidermiques liés au dégagement de chaleur et à l'absorption par la mélanine de l'épiderme.
  • - La taille du spot : plus le diamètre du spot est important, plus l'énergie pénètre profondément, donc plus on a de chances de détruire le bulbe pileux, surtout si le poil est profond (maillot, aisselles, menton par exemple).
  • - Le refroidissement de l'épiderme : il est capital dans la réussite de l'épilation laser. En effet, un épiderme bien refroidi ne brûle pas malgré de très hautes fluences, à condition de bien respecter l'adaptation de la fluence au phototype et de ne pas traiter les peaux récemment bronzées.
  • - La couleur de la peau : les phototypes classiques ne suffisent pas dans l'appréciation du risque épidermique pour l'épilation laser. En effet, l'origine joue un rôle au moins aussi important que la notion de capacité à brûler au lieu de bronzer au soleil. La nouvelle classification en « skin ethnic color types (SECT) » qui tient compte à la fois du facteur « coups de soleil » et de l'origine ethnique nous paraît mieux adaptée à l'épilation laser.
  • - La couleur du poil : seuls les poils bruns et châtains réagissent bien à l'épilation laser. En l'état actuel de nos connaissances, les poils blonds et les poils blancs ne sont pas détruits par le laser.
  • - Le cas particulier des peaux bronzées : pour nous, une peau bronzée ne répond absolument pas comme une peau de phototype foncé sous le rayonnement du laser ou de la lampe flash ; en effet, lorsque la cellule est irradiée par les ultra-violets, elle se protège en positionnant la mélanine en cape au-dessus du noyau. Cette cape dessine un arc de cercle comme un petit poil au-dessus du noyau et joue le rôle d’un leurre pour le laser, qui de ce fait détruit la cellule.

Il ne faut pas traiter les peaux bronzées, sous aucun prétexte, même avec des fluences basses, sous peine de brûlures épidermiques.

UN FACTEUR MECONNU : L'ESPACEMENT ENTRE LES SEANCES

Un seul facteur d'optimisation des résultats de l'épilation laser n'a encore pas été étudié à notre connaissance : l’esp'cement entre les séances et le rythme idéal à conseiller à nos patients pour un meilleur résultat en fonction de la zone considérée et de leur propre capacité à refaire des poils sur une zone donnée.

DEFINITION DU TEMPS DE REPOUSSE HABITUEL (TRH)

Nous avons donc mis au point une méthode d'évaluation clinique qui pour nous a fait ses preuves et qui semble en relation avec le cycle pilaire théorique connu pour la zone considérée (avec des variations individuelles, bien sûr, mais selon une courbe de Gauss relativement stable).

Il s’agit d'évaluer lors de la première consultation avec le patient le Temps de Repousse Habituel (TRH) sur la zone que nous nous proposons d'épiler. Nous le définissons ainsi :

Temps moyen de repousse sur une zone donnée chez un patient donné avec une méthode d’épilation transitoire antérieure donnée (cire, rasoir…), à la seule condition que cette méthode épile toute la zone considérée au même moment.

L'épilation à la pince au jour le jour et l'épilation électrique ne rentreront donc pas dans ce cas de figure.

LES RESULTATS: ETUDE SUR 492 SÉANCES D'ÉPILATION LASER ENTRE LE 15 JUIN 1998 ET LE 31 DECEMBRE 2000

MATERIEL :

278 séances du 15 juin 1998 au 31 décembre 1999
214 séances du 1er janvier au 31 décembre 2000, soit un total de 492 séances
3 ans de recul

Machine : ALEXANDRITE 755nm long pulse LPIR 20 ms ( pièce à main 7 ou 10 mm, 1 impact/ second, fluence jusqu’à 40 joules / cm2

Centre : CENTRE LASER - 1, rue Duguesclin
86270 - LA ROCHE POSAY (France)

ASSISTANCE INFORMATIQUE : DERMATOBAZE jusqu'en 2000, puis 4ème DIMENSION

METHODOLOGIE :

Définition du TRH ( Temps de Repousse Habituel) (cf plus haut)

On prend ensuite cette durée comme unité de base pour comparer l'efficacité de chaque séance, en demandant au patient de revenir dès la repousse des poils et sans attendre.

Nous verrons plus loin que ce TRH est proportionnel au cycle pilaire de la zone considérée.

Les données sont ensuite recueillies par le praticien à chaque séance et introduites immédiatement dans l'ordinateur.

Informations pratiques :

Utilisation d'un gel refroidissant
Délimitation des zones à traiter avec un crayon dermatologique rouge
Rasage des zones à traiter la veille ou sur place
fluences comprises en moyenne entre 17 et 24 joules / cm2
taille de spot utilisée : 10 mm

Sélection des patients :

Phototypes I à III ( nous avons exclu les 3 cas de phototypes IV et V)
Poils bruns et châtains ( nous avons exclu les poils et les duvets blonds)
Evaluation clinique
satisfaction des patients : 80 %
œdème périfolliculaire immédiat ( signe d'efficacité clinique)
« sensation de feu du rasoir » pendant quelques minutes ou quelques heures après la séance ( environ 10 % cas)
- croûtelles et hypopigmentation ( rare : 7 cas au total).

RESULTATS AU 31 DECEMBRE 1999 (15/6/98 - 31/12/99) :

 

Nombre de séances

Fluence moyenne

Nombre moyen d'impacts

TRH

% de repousse

1ère séance

106

21,02

356,15

1

50 à 70 %

2e séance

69

22,1

343,59

x 2,51

30 à 50 %

3e séance

46

22,7

397,97

x 4,55

5 à 20 %

Plus de 3 séances avec recul de 1 an

19

17,6

601, 31

x 5, 47

0 à 20%

Multiplication du TRH ( moyenne en 99) :

  • a) - Après la première séance : TRH x 2,51
  • b) - Après la deuxième séance : TRH x 4,55
  • c) - Après plus de trois séances : TRH x 5,47

RESULTATS DU 1er Janvier au 31 décembre 2000 :

 

Nombre de séances

Fluence moyenne

Nombre moyen d'impacts

TRH

% de repousse

1ère séance

59

21,51

606,58

1

50 à 70 %

2e séance

61

21,29

888,52

3,8

30 à 50 %

3e séance

46

22,3

940,59

7,6

5 à 20 %

Plus de 3 séances
(4 à 8)

48

21,98

688,26

15,3

0 à 20%

Multiplication du TRH ( moyenne en 2000) :

  • a) - Après la première séance : TRH x 3,8
  • b) - Après la deuxième séance : TRH x 7,6
  • c) - Après plus de trois séances : TRH x 15,3

Soit une progression proche de 4-8-16, ce qui nous semble bien correspondre à l'impression clinique des médecins.

En effet, il semblerait qu'un certain nombre de nos premières séances de l'année 2000 aient été en fait déjà des deuxièmes séances dont la première aurait été comptabilisée dans l'année 1999 (changement de logiciel informatique), ce qui explique le passage direct de 1 à 4 entre les deux premières séances de cette année.

Le graphe ci-dessous montre l'évolution du temps de repousse habituel selon notre expérience en bientôt trois ans.

AUTRES MODIFICATIONS OBSERVÉES :

Modifications du diamètre, du nombre et de la qualité des poils repoussés après chaque séance (transformation progressive des poils terminaux en poils intermédiaires puis en duvets).

Il semblerait aussi que l’élimination de 100% des poils est impossible et que la courbe de diminution du nombre de poils tend vers zéro sans jamais l'atteindre.

DISCUSSION :

Il semble s'agir d'une courbe exponentielle, dont la formule serait la suivante :

TR = TRH x 2 à la puissance n,
où la variable n représente le nombre de séances déjà réalisées

TR, le temps de repousse depuis la séance précédente

TRH le temps de repousse habituel avant la première séance laser.

Cette hypothèse correspond à l'impression clinique que nous en avons, et mériterait d'être approfondie grâce à une étude clinique dont la méthodologie reste à parfaire et qui permettrait peut-être d'élucider le mystère de l'efficacité de l'épilation laser, dont le principal intérêt, nous semble-t-il , réside dans le fait qu'elle synchronise à merveille les cycles pilaires et permet ainsi une éradication définitive d'un maximum de poils terminaux en un minimum de séances.

La détermination du TRH et l’utilisation que nous en faisons permet d’optimiser les résultats ; en effet, il paraît totalement illogique de laisser le même temps entre deux séances d’épilation laser pour une lèvre que pour une jambe quand on sait que le cycle pilaire de la lèvre oscille entre 4 et 5 mois alors que celui des jambes oscille est compris entre 18 et 24 mois !

NOTRE HYPOTHESE

Il existe un rapport constant entre le Temps de Repousse Habituel et le cycle pilaire de la zone considérée.

Ce rapport, à la lumière de nos statistiques, semble aux alentours de 20.

Un questionnaire est en cours dans des cabinets d'esthétique pour objectiver ces chiffres.

RELATION AVEC LE CYCLE PILAIRE

Les cycles pilaires des zones que nous épilons ont été colligés dans différentes publications (cf bibliographie). Nous prendrons quelques exemples qui montrent le rapport constant qui existe entre le cycle pilaire de la zone considérée et le Temps de Repousse Habituel que nous avons défini.

En simplifiant, si nous comparons les chiffres obtenus pour la lèvre supérieure et pour la jambe, nous observons par exemple que :

1) Pour la lèvre supérieure :

    - le TRH moyen varie autour de 5-6 jours, soit 0, 2 mois
    le cycle pilaire moyen est d’environ 4 mois
    soit un rapport de 20 ( 4 / 0,2 = 20)

2) Pour la jambe :

  • le TRH d'une jambe varie autour d'un mois, alors que
    le cycle pilaire d'une jambe est d’environ 20 mois ( 18 à 24 mois)
    soit un rapport d'environ 20 également.

 

Ceci donne une formule d'espacement idéal entre deux séances d'épilation laser qui serait fonction du cycle pilaire :
Espacement idéal entre deux séances = (CP / 20) x 2 puissance n

Où :
"CP" est le cycle pilaire de la zone considérée
"n" est le nombre de séances laser déjà réalisées

Cependant, l'évaluation du TRH avec le patient reste selon nous une méthode cliniquement plus sûre car elle intègre les variations individuelles du cycle pilaire.

Nous souhaitons que d'autres équipes de laséristes pratiquant l'épilation tentent d’appliquer cette méthode simple, basée sur une observation clinique minutieuse et une bonne collaboration avec les patients, pour pouvoir mieux comprendre et optimiser les résultats de l'épilation laser.


BIBLIOGRAPHIE

1. Pierre Agache et al. , Physiologie de la peau et explorations fonctionnelles cutanées, éditions E M inter, explorations fonctionnelles humaines ; juillet 2000

2. Adeline de Ramecourt, Epilation électrique, sous la direction de J.J. Legrand, Editions Arnette - Paris - ISBN : 2-7184-0705-0

3. D.Van Neste, JM Lachapelle, JL Antoine, Trends in human Hair growth and Alopecia research, Edité par Kluwer Academic publishers, London

4. Tina Alster, Manual of cutaneaous laser techniques, Lippincott Williams & Wilkins, Wolsters Kluwers company, second edition

5. JH Saurat, E Grosshans, P Laugier, JM Lachapelle, Dermatologie et Maladies sexuellement transmissibles, 3ème édition, Masson.


Tableau comparatif des cycles pilaires moyens de différentes zones anatomiques et du Temps de Repousse Habituel sur ces mêmes zones

Zone considérée

Cycle pilaire (CP)
(moyenne en jours)

Temps de Repousse Habituel (TRH) (moyenne en jours)

CP/TRH (rapport moyen)

Lèvre supérieure

4 à 5 mois 120 à 150 j (135 j)

6 à 15 j (10,5 j)

20 à 10 (15 )

Menton

15 mois (450 j)

15 à 20 j (17, 5 j)

22, 5 à 30 (26)

Aisselles

18 mois(540 j)

15 j

36

Maillot

18 mois (540 j)

15 j

36

Cuisses

16 mois (480 j)

30 j

16

Jambes

16 mois (480 j)

30 j

16

Avant-bras

9 mois (180)

15 j

12

Moyenne

-

-

22, 4

 


QUESTIONNAIRE EN COURS CHEZ LES ESTHETICIENNES

NOM DE L'INSTITUT DE BEAUTE :

AGE :

moins de 20

20 à 30 ans

30 à 40 ans

40à 50 ans

50 à 60 ans

Plus de 60 ans

EPILATION A LA CIRE DEPUIS…
LEVRE SUPERIEURE :

Moins de 5

5 à 10 ans

10 à 15 ans

15 à 20 ans

20 à 25 ans

Plus de 25 ans

    MENTON :

Moins de 5

5 à 10 ans

10 à 15 ans

15 à 20 ans

20 à 25 ans

Plus de 25 ans

    AISSELLES :

Moins de 5

5 à 10 ans

10 à 15 ans

15 à 20 ans

20 à 25 ans

Plus de 25 ans

    MAILLOT :

Moins de 5

5 à 10 ans

10 à 15 ans

15 à 20 ans

20 à 25 ans

Plus de 25 ans

    CUISSES :

Moins de 5

5 à 10 ans

10 à 15 ans

15 à 20 ans

20 à 25 ans

Plus de 25 ans

    DEMI-JAMBES :

Moins de 5

5 à 10 ans

10 à 15 ans

15 à 20 ans

20 à 25 ans

Plus de 25 ans

    COULEUR DE PEAU :

Peau de rousse (très claire)

Peau de blonde (claire)

Peau assez claire

Peau mate

Peau métissée

Peau noire

    COULEUR DES POILS :

Blancs

Blonds

Châtains clairs

Châtains foncés

Noirs

 

    CALIBRE DES POILS :

Gros poils durs

Gros poils souple

Poils assez gros

Poils de moyen calibre

Poils fins

Duvet

    COUPS DE SOLEIL (Avec le soleil d'Europe) :

Toujours

Fréquents

Assez rare

Rare

Exceptionnels

Jamais